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Échecs

Article du 28 novembre 2008, publié par PO (modifié le 14 septembre 2011 et consulté 2219 fois). Logo : Ranil Amarasuriya

Les cours d’échecs à l’École alsacienne sont une vieille histoire ; ils font partie des activités proposées aux élèves depuis 1984.

Pourquoi enseigner le jeu d’échecs ?

La pratique des échecs permet de développer des capacités de concentration, de mémoire, de raisonnement logique et de stratégie. Toutes les études concordent sur ce point : après deux années d’apprentissage du jeu d’échecs, les élèves atteignent un niveau de performances plus élevé dans les matières mettant en jeu la logique, la mémoire et la capacité d’abstraction.

Pour en savoir plus : http://www.academiedechecs.org

De quand date le jeu d’échecs ?

Les avis divergent mais la plupart des historiens datent l’apparition du jeu au VIe siècle, en Inde, sous le nom de chaturanga. Le jeu passe ensuite par la Perse et arrive simultanément dans les pays arabes et en Europe, où il se développera progresivement malgré l’hostilité de l’Église. Paradoxallement, le jeu connut un grand succès au sein des ordres religieux, où il prenait souvent l’aspect d’une parabole de la vie. Il est également très prisé chez la noblesse féodale en tant que reproduction de la vie guerrière. À la Renaissance, le jeu se diffuse à travers la société savante. Les premiers traités d’échecs européens datent d’ailleurs du XVe siècle : les règles du jeu, telles qu’on les connaît aujourd’hui, se stabiliseront au cours des deux siècles suivants.

Parmi les grands amateurs du jeu à travers les siècles citons les plus connus : Cervantès, Rabelais, Rembrandt, Richelieu, Robespierre, Franklin, Talleyrand, Diderot, Voltaire, Rousseau, Chopin, Musset, Dickens, Pouchkine, Tolstoï, Einstein, Oppenheimer, Prokofiev, Poe, Goethe, Rostand, Maïakovsky, Lewis Carroll, Henri Matisse, Man Ray, Marcel Duchamp, Saint-Exupéry, Queneau, Beckett, Borges, Ezra Pound, Stefan Zweig, Nabokov...

La défaite de Napoléon qu’on n’enseigne pas à l’école : Vienne, 1809

Blancs : Napoléon Bonaparte

Noirs : NN

1. e4 – e5

2. Df3 ? – Cc6

3. Fc4 – Cf6

4. Ce2 – Fc5

5. a3 (?) – d6

6. 0-0 – Fg4

7. Dd3 – Ch5 (!)

8. h3 (?) – Fxe2

9. Dxe2 – Cf4

10. De1 – Cd4

11. Fb3 – Cxh3+

12. Rh2 – Dh4

13. g3 – Cf3+

14. Rg2 – Cxe1+

... et dix coups plus tard, Napoléon rendit l’âme.

Un problème de 1497

Les Blancs jouent et font mat en cinq coups.

Solution :

1. De6+ Rh8 —
2. Cf7+ Rg8 —
3. Ch6+ Rh8 —
4. Dg8+ ! Txg8 —
5. Cf7++

(Lucena, L’Art des échecs)

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PETIT COLLÈGE à partir de la 9e — GRAND COLLÈGE de la 6e à la 3e — GROUPES de 8 à 10 élèves

École alsacienne - établissement privé laïc sous contrat d'association avec l'État

109, rue Notre Dame des Champs - 75006 Paris | Tél : +33 (0)1 44 32 04 70 | Fax : +33 (0)1 43 29 02 84