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Stage de bénévolat au Sénégal - Journal de bord

Article du 10 mars 2014, publié par Brice Parent (modifié le 10 mars 2014 et consulté 2487 fois).

1. Introduction

L’association Natangué-Sénégal.

L’association Natangué-Sénégal a été créée en 2009 dans la zone Sonatel, de M’bour, quartier pauvre. C’est dans cette structure que nous avons fait notre stage bénévolat.
Nous avons été accompagnés tout au long de notre séjour par Omar Fall, le coordinateur au Sénégal de l’association Natangué-Sénégal mais aussi président de l’Association Natangué pour les Enfants et les femmes (ANEF) ainsi que Gabriel Faye, étudiant à Paris après avoir enseigné de nombreuses années à Dakar, qui nous a permis de comprendre son pays.

Cette association a permis la création de plusieurs infrastructures :

  •  Groupe scolaire Natangué laïque regroupant 600 élèves de la classe de maternelle au CM2, dirigé d’une main de maître par Marie Diouf. Cette école a été construite en partenariat avec la mairie de M’bour et l’éducation nationale sénégalaise. Aussi les enseignants viennent du public. C’est dans cet établissement que nous avons travaillé sous forme d’ateliers pendant deux matinées.
  •  GIE Jigeenu Natangué : Groupement d’intérêt économique pour aider les femmes, mères d’élèves avec plusieurs structures : atelier de couture, atelier de coiffure, moulin et restaurant, une coopérative agricole mais aussi une activité pêche avec la dynamique du microcrédit.

    La scolarisation dans les pays d’Afrique progresse doucement malgré les difficultés majeures qui subsistent. Un des obstacles est l’implication des parents qui ne soutiennent pas assez les études de leur progéniture. C’est donc dans l’optique d’apporter un soutien aux familles dans leur globalité que l’association Natangué-Sénégal a décidé d’ouvrir cette école et ces structures du GIE J.N. Parallèlement des cours d’alphabétisation sont organisés pour les jeunes femmes qui n’ont pas eu la possibilité d’apprendre le français et depuis l’an dernier, une infirmerie-dispensaire a été créée.

    L’atelier de couture : il est mené par un professeur expérimenté et accueille en formation actuellement 7 femmes. Pour cela, les élèves disposent de machines à coudre. La formation dure trois ans et aboutit à un diplôme reconnu par l’Etat grâce auquel les femmes peuvent ensuite trouver un emploi.

    L’atelier de coiffure : fonctionnant de la même façon que l’atelier de couture, il permet aux femmes du quartier de venir se faire coiffer sans que cela ne leur revienne trop cher (précisons que les femmes sénégalaises sont parmi les plus élégantes des femmes africaines !). Les touristes de passage peuvent également s’y faire coiffer. Les stagiaires peuvent ainsi s’entraîner et assurent un minimum de rentabilité à l’atelier.

    Le restaurant : tenu par des mères d’élèves de l’école, il permet de déguster des plats typiques du pays à base de poissons achetés directement auprès des pêcheurs du marché de M’Bour, du riz, des légumes provenant de la coopérative agricole dirigée par Souléye Diouf, préparés dans l’arrière-cour. La nourriture y est excellente. Pour le moment, le restaurant n’est pas encore très rentable et bénéficie d’un fort soutien financier de l’association.

    Le moulin : le local est équipé de plusieurs machines. Les habitants apportent leurs récoltes et les transforment en farine après avoir payé une petite participation financière. Cette somme permet de payer l’entretien des machines.

    Nos actions dans le groupe scolaire Natangué :

    Après une grosse matinée de visite des différentes structures de l’association et le dépôt dans une salle de toute la collecte faite à l’École alsacienne, nous avons pris nos marques et travaillé sur deux matinées avec les classes de maternelle comprenant cinquante enfants, une institutrice et une assistante maternelle. Celles-ci ne pouvant s’occuper dans leur atelier pédagogique de tous les élèves en même temps, les élèves sont séparés en trois groupes. Pendant qu’un groupe travaille, les autres attendent sagement leur tour sur des nattes. Nous nous sommes occupés d’eux de la façon suivante :
    La première matinée :
    Atelier origami avec plusieurs modèles mais qui s’est finalisé par la fabrication uniquement d’avions.
    Atelier « raconter une histoire » malgré la barrière de la langue (les enfants débutent le français qu’en grande section de maternelle) mais le langage des signes fut efficace.
    Atelier chant : avec un changement de programme de chansons à la dernière minute car celles que nous avions choisies étaient trop dures !
    La deuxième matinée : L’atelier peinture qui a beaucoup plu aux enfants car la plupart n’en avaient jamais fait !

    Cassandra Windey.

    Photos - L’association, nos actions

    Vous pouvez aussi consulter l'intégralité de l'album sur notre galerie Flickr.

    2. Le travail dans les champs

    Sur les 6 jours passés au Sénégal, nous avons travaillé trois après-midis dans les champs. Nous avons été dirigés par Souléye, le responsable de la coopérative agricole appartenant au GIE Jigeenu Natangué (voir le texte sur l’association), le mari de Marie, la directrice du groupe scolaire Natangué. Le principal mode de déplacement pour se rendre dans les champs est la charrette tirée par un cheval. On peut y monter à 6 à 8 personnes.
    Le GIE possède 3 champs d’environ un hectare :

  •  un champ consacré à la culture maraichère.
  •  un champ pour la culture du mil - actuellement en friche car ce n’est pas la saison de la plantation (saison des pluies).
  •  un champ avec le poulailler, des manguiers et du manioc. Voici les différentes tâches que nous avons accomplies :
  •  ramasser des oignons, des aubergines, des tomates ( à trier pour la vente directe ou pour faire des coulis).
  •  éclaircir les jeunes pousses de navets, recouvrir de fumier et biner les cultures des jeunes pousses d’oignons.
  •  repiquer des plants de salades et de piments
  •  planter de jeunes manguiers
  •  arroser les cultures et le champ de manguiers à l’aide de seaux ou d’arrosoirs en puisant l’eau dans les puits qui ont été créés avec un ingénieur des eaux pour trouver de l’eau non saline.
    Les champs à cultiver sont vastes et la façon de cultiver est traditionnelle et non mécanisée. Le travail est très physique car pour arroser il faut faire de nombreux déplacements entre les points d’eau (puits) et les plants. Ces trois demi-journées ont été très intenses et très éprouvantes physiquement car notre emploi du temps était chargé et la chaleur très importante même si nous débutions notre travail que vers 17h ! En revanche, Soulèye nous a informé que notre travail leur a permis de gagner quinze jours sur leur calendrier.

    Astrid et Quentin.

    Photos - Le travail dans les champs

    Vous pouvez aussi consulter l'intégralité de l'album sur notre galerie Flickr.

    3. Le collège

    Le collège de M’Bour (CEM M’Bour Sérère), situé dans la zone Sonatel de M’bour regroupe environ 600 élèves répartis en 3 niveaux (6è, 5è et 4è). Ils sont en moyenne soixante élèves par classe.

    Le terrain sur lequel est bâti l’établissement était à l’origine un terrain vague, on y avait seulement construit des toilettes ! L’un des bâtiments a été construit en 2 mois et 3 jours, juste à temps pour la rentrée scolaire par l’association Natangué-Sénégal en partenariat avec la mairie de M’bour et l’éducation nationale sénégalaise ! Le collège comprend sept classes, six en béton et une en paille. Un projet est en préparation pour construire un nouveau bâtiment pour accueillir de futurs élèves de 3ème. Pour cela, il sera nécessaire de trouver de nouveaux fonds et le principal, M. Yade Séné, espère que cela sera possible dans un proche avenir. Avec nos actions menées à l’École alsacienne avant le séjour au profit d’UNISAHEL, celle-ci s’est engagée à participer à la construction de ces trois classes.

    Chaque élève passe deux examens (des compositions) par an, une au premier semestre et une au deuxième. La réussite à ces deux sessions est nécessaire pour les passages dans la classe supérieure. L’examen en fin de 3ème – le BREVET – est un diplôme très important puisqu’il détermine leur passage et leur section en seconde. Nous avons participé à différents cours : certains d’entre nous à un cours d’anglais, d’autres à un cours de maths. Le collège fonctionne bien aujourd’hui grâce à un principal très engagé et très dévoué ainsi que des professeurs et des adjoints ayant les mêmes qualités. Tous les adultes ont à cœur de bien accompagner et de faire réussir tous leurs élèves malgré les diverses difficultés auxquelles ils ont à faire face. En effet, les élèves dans ce quartier pauvre, n’ont pas de temps à consacrer aux devoirs chez eux, devant aider leur famille.

    Justine Robin.

    Photos - Le collège

    Vous pouvez aussi consulter l'intégralité de l'album sur notre galerie Flickr.

    4. La rencontre avec une classe de seconde section littéraire au lycée CALD, zone Sonatel de M’bour.

    Le lycée que nous avons visité se trouve à M’bour. Il y a plus de 1000 élèves. Il y a treize classes actuellement avec le projet de rajouter seize classes dans un avenir proche et l’association Natangué-Sénégal sera partenaire de cette extension.

    Cela fait seulement 2 ans que cet établissement est devenu un lycée. C’était avant un collège. Les classes vont de la 3ème à la terminale mais la 3ème sera supprimée dès l’année prochaine rejoignant le collège de M’bour Sérère quand le bâtiment sera construit (voir le texte sur le Collège).

    C’est l’assistante sociale du lycée, Mme Fall, qui nous a accueillis. Elle nous a ensuite présenté le proviseur et le censeur qui étaient tout les deux d’anciens professeurs, l’un de français et l’autre de SVT. Puis nous nous sommes rendus à la salle des professeurs pour discuter avec les enseignants présents de mathématiques, d’anglais, de SVT, et d’allemand.

    Au lycée, les élèves parlent le français et étudient d’autres langues comme l’anglais et aussi l’espagnol et l’allemand. Les choix d’orientation se font dès la seconde et les lycéens ont le choix dans ce lycée entre S et L mais sont plus nombreux à aller en section littéraire. Les professeurs ont beaucoup de copies à corriger surtout après les compositions de fin de semestre. Ils sont une centaine par classes mais il y a un système d’alternance des horaires et ils sont environ 75 élèves dans un cours. Pourtant les élèves restent concentrés et ne sont pas bruyants !

    Les élèves n’ont pas beaucoup accès aux livres et aux ordinateurs dans le lycée et chez eux, ils ont souvent peu de temps à consacrer au travail scolaire devant aider leur famille (surtout les filles) et les professeurs doivent photocopier des documents. Le brevet est un examen important et on y passe toutes les matières.

    Nous avons pu assister à un cours de français d’une classe de 2nde L. Le cours portait sur l’analyse du texte Le contexte historique de la négritude par Mamadou KANE. La négritude était un mouvement littéraire nouveau pour nous. Puis un professeur d’histoire géographie est intervenu pour enseigner le sujet de l’importance de l’Histoire allant des outils pédagogiques (écrit-oralité-archéologie..) montrant en conclusion que le berceau de l’humanité s’est fait sur le continent africain. Ce qui nous a beaucoup marqué, c’est l’attention des élèves qui sont souvent interrogés par le professeur et pour demander la parole : ils claquent des doigts ; ce qui témoigne de leur soif d’apprendre. C’était important pour eux d’avoir leur propre histoire par rapport à celle que leur a imposée l’Europe pendant la colonisation.

    Nous les avons retrouvés le soir même à 17h30 au groupe scolaire de Natangué avec des professeurs pour discuter, échanger et danser grâce à la venue d’un groupe musical local jusqu’à 20h.

    Sarah Alexandre

    Photos - Rencontre avec une classe de lycée

    Vous pouvez aussi consulter l'intégralité de l'album sur notre galerie Flickr.

    5. Le cours de danse

    Le mercredi 19 février, après notre travail dans les champs, on nous a initiés à la danse traditionnelle sénégalaise ! Trois danseuses aux jupes colorées accompagnées d’un groupe de garçons percussionnistes ont d’abord exécuté une démonstration de danse africaine. Nous devions bien les observer pour être ensuite capables de reproduire la même chorégraphie. Les premiers pas ont été réalisés tranquillement puis le rythme s’est vraiment accéléré pour devenir complètement endiablé. C’était très impressionnant. Alors que chacun d’entre nous pensait que jamais nous ne pourrions danser de cette façon, les danseuses nous invitèrent à entrer dans la danse. Elles nous placèrent de telle sorte que chacun puisse prendre l’une d’entre elles comme modèle. Elles se sont montrées de très bons professeurs : mouvements calmes au début puis accélération progressive. Nous avons été comme envoutés par la musique et les pas de danse. À la fin, le public, Éléna, Luigi (responsables de l’association Natangué-Sénégal) et quelques autres personnes nous ont beaucoup applaudis. Ce cours de danse nous a beaucoup plu même si ce n’était pas facile de bien reproduire les mouvements et de suivre tout le temps le rythme. C’est du sport !

    Sarah Alexandre

    Photos - Le cours de danse

    Vous pouvez aussi consulter l'intégralité de l'album sur notre galerie Flickr.

    6. Une rencontre particulière

    L’histoire de Joseph
    Joseph est un garçon que nous avons rencontré lors de notre première journée dans les champs. Il travaille en tant que gardien de nuit des champs de temps en temps pour aider ses parents (les champs de la coopérative agricole ont été récemment volés). Il est aussi élève dans un lycée local en terminale L. Il se considère comme très chanceux de pouvoir avoir accès à cette scolarisation et qui est, pour un sénégalais, très poussée lorsqu’on arrive à ce niveau de scolarité. Il nous a fait visiter sa chambre dans une des cases de l’habitation familiale : sur ses murs étaient affichées des images prises dans des magazines afin de l’égayer. Pour témoigner de sa motivation, il a écrit en gros et en blanc sur un des murs : « Travailler dur pour arriver à réaliser de grandes choses ». Il était très ému et très reconnaissant des petits présents que nous lui avons apportés le lendemain ainsi qu’à ses sept jeunes frères et sœurs (matériel scolaire et jouets).

    Céleste

    Le village de Joseph

    Le village de Joseph se situe à proximité des champs dans lesquels nous avons travaillé. Il n’y a pas d’électricité, ni d’eau (la coopérative agricole de Soulèye ont fait un puits qui leur est réservé dans le champ de culture maraîchère). Joseph, le troisième jour du travail dans les champs, nous propose de le visiter. C’est un village typique du Sénégal. Dans chaque concession familiale, il y a 4 maisonnettes : une pour la cuisine, une pour le « séjour » et deux pour les chambres. La famille est organisée de façon précise : le père est le chef de famille, il travaille dans les champs et joue de la musique. La mère broie le mil pour faire de la farine ou du couscous (broyer le mil est difficile : il faut taper fort) et s’occupe des enfants. Les enfants obéissent. Toute la propriété est entourée d’une barrière en bois. Pendant notre visite, nous avons bu du thé bouillant aromatisé de menthe et très sucré. Les enfants possèdent peu ou pas de jouets donc ils en inventent avec ce qu’ils trouvent dans leur environnement. Par exemple, un enfant avait fabriqué une sorte de moto avec un bâton, du fil de fer et une boîte de conserve percée. Chaque habitant est amical et accueille le visiteur avec une bonne poignée de main et fait tout ce qu’il faut pour qu’il se sente à l’aise.

    Ambroise

    Photos - Une rencontre particulière

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    7. Une journée à Djilas

    Nous sommes partis une journée, à une heure de route de M’bour, au village d’enfance de Marie, Soulèye et Gabriel : Djilas, situé dans la région naturelle du Siné-Saloum.

    Nous avons été accueillis en fanfare avec musique, chant et danse par les vieilles femmes du village à en faire trembler le sol. On s’est fait entraîner dans ces festivités.

    Après avoir rendu visite à la famille de Gabriel, nous avons utilisé des charrettes pour se rendre aux marais salants sous un soleil de plomb (13h !) ; arrivés à destination, après une brève présentation de la récolte du sel, certains d’entre nous avons mis la main à la pâte et surtout les pieds pour le ramassage du sel !!! Ce métier, fait par les femmes, est très éprouvant par le fait des efforts physiques et des brûlures aux mains et aux pieds dues au sel et à la chaleur.

    Sur le chemin du retour, nous nous sommes arrêtés auprès d’un énorme baobab entièrement creux qui servait de sépulture aux griots du village.

    Après un pique nique sur des nattes à l’ombre d’un manguier dans la famille de Soulèye, nous avons vécu au rythme de la famille par : sieste, palabre, jeux avec les enfants et apprentissage de la lutte sénégalaise, sport traditionnel.

    Grande surprise, en fin de journée, après une promenade dans le village, on a assisté à quelques combats de lutte sénégalaise sans frappe dans une arène remplie de plusieurs centaines de spectateurs. Nous avons été plongés directement au milieu de l’arène comme au temps des gladiateurs au sens propre comme au sens figuré avec l’encouragement d’un groupe de percussionnistes et des spectateurs supportant leurs lutteurs. Ce sport intègre une dimension culturelle : avant chaque combat, il y a des cérémonies pour conjurer le mauvais sort. La lutte sénégalaise intègre de nombreux rituels mystiques (danse des lutteurs, grigris sur le corps…) censés les galvaniser. Nous avons soutenu le lutteur de Djilas que nous avions eu l’occasion de rencontrer lors du pique-nique.

    Kim et Quentin

    Photos - Une journée à Djilas

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    8. L’île de Gorée

    Au large de Dakar se trouve une petite île classée au patrimoine mondial de l’UNESCO ; l’île de Gorée. Cette île d’où sont partis 6 millions d’esclaves pour les Amériques (Amérique du Nord mais aussi Cuba, la Havane etc.) est devenue un lieu symbolique de la traite négrière. Nous avons pu visiter la maison des esclaves, lieu où étaient enfermés les esclaves avant la traversée. La maison des esclaves est un de ces lieux uniques qui respire la barbarie et la cruauté des hommes. Les cellules étroites, minuscules où étaient entassés des hommes, des femmes et des enfants par milliers sont pour toujours imprégnées de ceux qui y restèrent des mois entiers, ceux-là même auxquels on avait retiré le droit le plus fondamental : la liberté. Pourtant, la visite de l’île est une visite des plus étranges. Personne, ni habitant ni touriste, ne semble réellement conscient de la tragédie et l’on découvre une île charmante et ensoleillée, un lieu rêvé si ce n’était pour sa sombre histoire. Peut-être est-ce dû aux années qui se sont écoulées depuis (même si la traite négrière n’a pris fin qu’à la deuxième moitie du XIXe siècle) ou aux conditions climatiques particulièrement clémentes, qui sait ? Après quelques courses dans le marché artisanal, nous avons eu un temps libre avant de prendre le bateau que nous avons raté… Eh oui, trop de passagers oblige, l’embarquement a été limité. S’en est suivie une heure et demie de jeux, de récitation théâtrale, de discussions sur le quai d’embarcation et enfin direction Dakar pour prendre l’avion.

    Cassandra Windey

    "Photos - L’Île de Gorée"

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