École alsacienne
École alsacienne > 2021 > mars > 22 > Une américaine à Paris

Une américaine à Paris

Le témoignage d’Anaïs, une jeune américaine de 15 ans qui passe son année de seconde à Paris.

Dans le contexte sanitaire et la suspension des échanges présentiels cette année, l’École alsacienne est restée ouverte sur le monde, en accueillant Anaïs, une jeune américaine de 15 ans qui passe son année de seconde à Paris. Elle suit une scolarité normale à l’École, avec des cours de français langue étrangère en plus. Elle a voulu partager avec nous le fruit de son expérience et nous montre dans cet article ce qui est si particulièrement différent entre l’enseignement en France et aux Etats-unis.

Le Service de l’ouverture internationale

Je m’appelle Anaïs et je suis une élève étrangère à l’École alsacienne. Cette année j’accompagne mes parents qui sont professeurs d’université et sont invités à l’École des Hautes Etudes en Sciences Sociales ici à Paris. Je suis née aux États-Unis ; ma mère est canadienne et mon père est américain, je suis donc citoyenne de ces deux pays et je suis bilingue en français comme en anglais. Jusqu’au printemps dernier, j’étudiais dans un lycée américain, typique, du Michigan. Le passage d’un grand “high school” public américain à un petit lycée privé français a été une expérience assez intense ; je souhaiterais partager avec vous mes impressions sur les différences que j’ai remarquées entre les deux écoles, leurs logiques d’apprentissages respectives ; et revenir sur mon expérience personnelle. 

Hormis les différences évidentes entre l’école française et américaine, l’École alsacienne et mon ancien lycée, Pioneer High School, sont très différents en termes de taille et de structure. Contrairement à l’École alsacienne, Pioneer n’accueille que des lycéens, de la  troisième à la terminale. Pourtant, Pioneer compte environ 2200 élèves contre les 1800 élèves de l’École alsacienne, de la maternelle à la terminale. Du fait de la taille de l’école, il est rare d’avoir les mêmes professeurs d’une année sur l’autre, et on retrouve rarement les mêmes élèves d’un cours à l’autre.

Comme ailleurs en France, à l’École alsacienne les cours correspondent à son âge (troisième, seconde, première, etc.). En revanche, aux États-Unis, et donc à Pioneer, les cours sont organisés selon le niveau de chaque élève. Avec l’accord des enseignants, les élèves peuvent choisir leur matière et le niveau dans celle-ci. Par exemple, en quatrième, j’ai choisi le cours “Algebra Accelerated,” une version du cours de maths avancée. Plus tard, j’ai choisi de continuer avec “Geometry Accelerated” en troisième alors que d’autres élèves du même niveau suivaient un cours d’algèbre pour la première fois, ou un cours de géométrie moins avancé. 

Ces premières différences, qui peuvent paraître superficielles, reflètent des différences profondes dans les logiques d’apprentissage. Les élèves américains ont le choix entre plusieurs cours spécialisés, au sein d’une même matière. En France un cours de maths comprend toujours à la fois des chapitres d’algèbre et de géométrie, alors qu’aux États-Unis les élèves peuvent consacrer une année soit à l’un, soit à l’autre. Le lycée américain privilégie la spécialisation dans quelques matières tandis que le lycée français favorise plutôt un système d’apprentissage plus global, où chaque aspect d’une matière ou d’un domaine (scientifique, littéraire etc.) est exploré.

En arrivant à l’École alsacienne, j’ai été immédiatement frappée par les relations entre professeurs et élèves. Dès le premier cours, voir les élèves se lever à l’entrée du professeur m’a surprise. Ce type d’exigence de la part des professeurs me donne l’impression de relations plus codifiées que celles que j’entretiens avec mes professeurs américains. En même temps, je remarque que le fait d’être dans une plus petite école permet aux professeurs et aux élèves de tisser des relations plus proches et de se connaître au fil du temps.

Même si je parle français, l’anglais a toujours été ma seule langue d’apprentissage. C’est un des plus grands changements auxquels j’ai été confrontée en arrivant à l’École alsacienne. Contrairement aux difficultés spécifiques à certaines matières, comme mon inexpérience en physique-chimie (absente du cursus américain jusqu’à la classe de seconde), la barrière linguistique est présente dans toutes les matières. J’avais très peu écrit en français avant d’arriver en France. C’est sûrement ce qui a été, et qui continue d’être, le plus difficile pour moi. Suivre un cours ou rédiger un exercice me demande toujours un effort supplémentaire. Malgré cela, je remarque déjà une amélioration dans ma façon d’écrire et dans ma compréhension du français.

Même si je ne suis ici que depuis deux mois, je me rends compte que cette année en France est une expérience unique qui m’apprend énormément à plusieurs niveaux.

L’École alsacienne – les professeurs, le personnel administratif et les élèves – s’est montrée très accueillante depuis mon arrivée, et a fait en sorte que je m’y sente chez moi.

Anaïs Z.

Solidarité et ouverture sociale

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Par mon don, je rends possible les projets de solidarité et d’ouverture sociale de l’École alsacienne

Chers parents,
Chers anciens élèves, Chers amis,

La solidarité entre familles et l’ouverture sociale sont au cœur du projet de l’École alsacienne. Il est donc important que la crise sanitaire ne crée pas des exclus parmi les enfants actuellement scolarisés et ne freine pas l’élan d’égalité des chances.

L’École alsacienne vous propose de venir en aide aux familles dont l’activité professionnelle a été brutalement amoindrie au point qu’elles ne puissent plus financer la scolarité de leurs enfants. D’autre part, nous souhaitons poursuivre la dynamique d’ouverture sociale en étendant les Bourses Charcot au Collège en accueillant deux jeunes lauréats des bourses Charcot dès la classe de 6ème .

En complément des contributions volontaires demandées aux parents, nous avons besoin de vous. Grâce à votre don, le vôtre ou celui de votre entreprise, vous contribuerez à la réalisation de ces deux projets en orientant une partie de vos impôts vers l’École alsacienne.

D’avance, merci pour votre générosité !

Pierre de Panafieu, Directeur de l’École alsacienne
Alain Grangé-Cabane, Pdt de l’École alsacienne
Micheline Kingston, Pdte de l’Association des Parents d’Elèves de l’EA
Marine Nahooray, Pdte de l’Association des Anciens Élèves de l’EA

1er projet : soutien au Fonds d’Urgence Familles

Assurer la continuité pédagogique c’est aussi préserver la scolarité d’un enfant malgré les difficultés financières de ses parents. La crise sanitaire ne doit exclure aucun enfant de l’École alsacienne.

Nous vous proposons d’orienter votre don individuel ou d’entreprise vers le Fonds d’urgence Familles afin d’éviter que des familles fragilisées par la crise sanitaire retirent leurs enfants de l’École alsacienne.

objectif : 60 000 € pour constituer le Fonds dès maintenant

soit l’équivalent du soutien à 30 à 40 enfants dans les 6 prochains mois.
→1 don de 1 000 € (340 € après déduction IR) finance 1 trimestre de scolarité.
→1 don de 3 000 € (750 € après IFI) finance 1 an de frais de scolarité.

2ème projet : Bourses Charcot dès le Collège

En 2019, les dons reçus ont financé trois nouvelles bourses Charcot. Depuis 2014, les bourses Charcot font bénéficier plusieurs élèves du Collège Ronsard (Seine Saint-Denis) d’une scolarité entièrement prise en charge, au lycée de l’École alsacienne. Cette action d’égalité des chances est une réussite pour les lycéens et pour l’École.

L’École souhaite étendre cette action et permettre, dès 2021 d’accueillir deux collégiens lauréats Charcot dès la classe de 6ème.

Objectif : 60 000 € pour ouvrir les bourses Charcot à des élèves de collège

soit financer la scolarité de lauréats Charcot dès la classe de 6e (frais de scolarité, demi-pension, voyages…).
→1 don de 500 € (170 € après déduction IR) finance deux semaines de collège d’un lauréat Charcot.
→1 don de 2 000 € (500 € après déduction IFI) finance 2 mois de scolarité.
→1 don de 8 000 € (2.000 € après réduction IFI) finance une année de scolarité complète.

 

Orientez votre impôt vers la solidarité à l’École alsacienne !

Infos à jour – Avril 2020

IR – Impôt sur le Revenu

Votre don avant le 31/12/20 bénéficie de 66% de réduction d’impôt.

Ex : un don de 1 000 € à l’École alsacienne ne vous coûte que 340 € (don maximum : 20 % du revenu net imposable).

IFI – Impôt sur la Fortune Immobilière (ex ISF)

Votre don avant le 11/06/20 pour l’Île de France (voir dates différentes pour les autres départements) bénéficie de 75% de réduction d’impôt.

Ex : un don de 5 000 € ne vous coûte que 1 250 € (réduction fiscale maximum de 50 000 €/ an soit un don maximal de 66 667 €).

IS – Impôt sur les sociétés

60 % de réduction de votre don avant la clôture de votre exercice fiscal.

NOUVEAU ! Le don de votre entreprise est limité à 5‰ du CA ou au plafond alternatif de 10 000 € de don.

Pour rappel l’École ne bénéficie pas de la Taxe d’apprentissage

Plaquette fundraising EA avril 2020

🚨Retrouvez toutes les informations sur le fonctionnement de l’École alsacienne durant la période d'épidémie : EA - covid-19🚨